S’engager pour un bien-être durable et favoriser la performance collective
Dans un contexte de transformation permanente, les organisations sont confrontées à des défis humains majeurs : surcharge de travail, perte de sens, tensions interpersonnelles, isolement, harcèlement, burn-out…
Ces signaux sont les symptômes de risques psychosociaux (RPS) qui, s’ils ne sont pas reconnus et pris en charge, peuvent affecter la santé des collaborateurs, la performance collective et la réputation de l’organisation.
Agir sur l’organisation du travail pour un climat sain et respectueux
Les RPS ne relèvent ni du développement personnel, ni de la simple capacité d’adaptation individuelle. Il ne s’agit pas de « gérer son stress », « faire du yoga » ou « rester positif ».
Les risques psychosociaux sont profondément liés à l’organisation du travail elle-même : surcharge ou sous-charge, manque d’autonomie, flou des rôles, rapports hiérarchiques toxiques, absence de reconnaissance, valeurs contradictoires, etc.
Ces facteurs, s’ils ne sont pas identifiés et traités, peuvent générer tensions, mal-être, désengagement, harcèlement ou burn-out, avec un impact direct sur la performance collective.
Non. Les risques psychosociaux sont principalement liés à l’organisation du travail : surcharge, manque d’autonomie, conflits de rôle, relations hiérarchiques, valeurs contradictoires, etc. Ce ne sont pas des faiblesses individuelles à corriger, mais des situations collectives à comprendre et transformer.
La personne de confiance en entreprise offre un espace neutre, confidentiel et sécurisé à toute personne confrontée à une situation de souffrance au travail (harcèlement, conflits, épuisement…). Elle ne juge pas, ne prend pas parti, mais écoute, oriente, soutient et favorise des régulations adaptées, en lien ou non avec l’organisation.
Chaque intervention est adaptée au contexte. Cela peut aller d’un diagnostic de climat organisationnel, à des ateliers de régulation, de la formation des managers, ou encore à la mise en place d’un dispositif interne de prévention (procédures, référents internes, cellule d’écoute, etc.).
Non. L’idéal est d’intervenir en amont, dans une logique de prévention et de culture du dialogue. Mais j’accompagne aussi des organisations en situation de crise ou post-crise (harcèlement, burn-out, conflits), avec une approche respectueuse et structurée.
Je travaille avec des organisations publiques, privées et culturelles, de toutes tailles, notamment dans les domaines de la sécurité publique, de la santé, de l’éducation, de la culture, et de l’administration.
Vous sentez que le climat se tend ou que certains signaux d’alerte apparaissent ? Vous souhaitez agir en profondeur sur les causes des tensions dans votre organisation ? Parlons-en en toute confidentialité. Des solutions existent, et elles commencent souvent par une écoute.